Installer QGIS, se repérer dans son interface, créer un projet bien rangé et retrouver les mêmes notions dans ArcGIS Pro.
La leçon, diapositive par diapositive
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Objectif de la leçon
Installer la bonne version de QGIS
Te repérer dans l'interface
Créer un projet bien rangé
Voix off
QGIS est un logiciel libre et gratuit, utilisé dans des communes, des bureaux d'études, des ONG et des services de l'État partout dans le monde francophone. Tu peux l'installer sur Windows, macOS ou Linux. Dans cette leçon, tu vas choisir la bonne version, te repérer dans les panneaux principaux, créer ton premier projet et l'enregistrer dans un dossier bien organisé. Tu verras aussi où se trouvent les mêmes fonctions dans ArcGIS Pro, le logiciel commercial le plus répandu, pour ne pas être perdu si ton employeur l'utilise.
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Installer QGIS
Téléchargement gratuit sur qgis.org
Version LTR : stable, maintenue longtemps
Version la plus récente : nouveautés, changements plus fréquents
En octobre 2026 : 3.44 en LTR et 4.2 en dernière version
Voix off
Sur la page de téléchargement de qgis.org, tu trouves deux versions. La version LTR, pour support à long terme, est corrigée pendant longtemps et change peu : c'est celle à choisir pour un projet qui dure plusieurs mois ou pour une équipe. La version la plus récente apporte des nouveautés, mais elle évolue plus vite. En octobre 2026, la page proposait la 3.44 en LTR et la 4.2 en dernière version. Les noms de menus de ce parcours suivent la documentation de la 3.44. D'une version à l'autre, un menu peut changer de place : si tu ne trouves pas un outil, cherche son nom dans la boîte à outils.
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L'interface
À gauche : le panneau des couches et l'explorateur
Au centre : le canevas de carte
À droite : la boîte à outils de traitements
En bas : coordonnées, échelle et SCR du projet
Voix off
À l'ouverture, repère quatre zones. À gauche, le panneau des couches liste ce qui est chargé dans ton projet, et l'explorateur te montre les fichiers de ton ordinateur. Au centre, le canevas affiche la carte. À droite, tu peux ouvrir la boîte à outils de traitements, qui contient des centaines d'outils rangés par thème, avec une barre de recherche. En bas, la barre d'état t'indique les coordonnées du curseur, l'échelle et le système de coordonnées du projet. Prends l'habitude de regarder cette barre : elle te signale beaucoup d'erreurs avant qu'elles ne coûtent cher.
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Le projet QGIS
Un fichier .qgz : l'organisation de ta carte
Les données restent dans leurs propres fichiers
Des chemins relatifs : le projet suit son dossier
Voix off
Quand tu enregistres, QGIS crée un fichier de projet avec l'extension qgz. Ce fichier garde la liste des couches, leurs styles, leur ordre et tes mises en page. Mais il ne contient pas les données : il garde seulement le chemin vers chaque fichier. Si tu envoies le projet seul à un collègue, il verra des couches manquantes. La bonne habitude : un dossier de travail avec des sous-dossiers, par exemple donnees, projet et sorties, et des chemins relatifs, réglés dans les propriétés du projet. Tu peux alors copier tout le dossier sur une clé ou un disque partagé, et le projet s'ouvre partout.
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Un fond de carte pour se repérer
Dans l'explorateur : Tuiles XYZ, puis OpenStreetMap
Utile pour situer et vérifier tes données
C'est une image, pas une couche que tu peux interroger
Voix off
Pour te repérer, ajoute un fond de carte. Dans l'explorateur, ouvre la rubrique Tuiles XYZ et fais glisser OpenStreetMap dans ton projet. Tu vois alors les rues, les quartiers et les villages cartographiés par les contributeurs d'OpenStreetMap. Ce fond est très utile pour vérifier qu'un point tombe au bon endroit. Mais attention : c'est une image envoyée par un serveur. Tu ne peux pas cliquer sur une école de ce fond pour lire ses attributs, ni la compter. Pour travailler sur les objets eux-mêmes, il faudra télécharger les données, comme tu le feras au module 2.
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Et dans ArcGIS Pro ?
Logiciel commercial d'Esri, avec une licence payante
Projet .aprx, panneau Contenu, fenêtre Géotraitement
Les mêmes notions : couches, tables, outils
Voix off
Beaucoup de grandes administrations et de bureaux d'études utilisent ArcGIS Pro, le logiciel commercial de la société Esri. Il demande une licence payante. Si tu le rencontres, ne t'inquiète pas : les notions sont les mêmes. Le projet s'enregistre dans un fichier aprx. Le panneau Contenu joue le rôle du panneau des couches. La fenêtre Géotraitement joue celui de la boîte à outils, avec une recherche par nom. Dans chaque module de ce parcours, on te donne aussi, pour les principales opérations, le nom de l'outil équivalent dans ArcGIS Pro.
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À retenir
La version LTR pour un travail suivi
Un dossier bien rangé et des chemins relatifs
Les mêmes notions dans QGIS et ArcGIS Pro
Voix off
Retiens trois habitudes. Installe la version LTR quand ton travail doit durer ou être partagé en équipe. Range tout dans un dossier de travail, avec des sous-dossiers clairs et des chemins relatifs, pour que ton projet s'ouvre sur n'importe quel ordinateur. Et souviens-toi que le fichier de projet ne contient pas les données. Les notions apprises ici valent aussi dans ArcGIS Pro. Dans le lab de ce module, tu vas créer ton premier projet et ta première couche de points, avec trois à cinq lieux que tu connais dans ton quartier ou ton village.
À retenir
Pour un travail suivi, choisis la version LTR, maintenue le plus longtemps.
Le fichier de projet garde l'organisation de la carte, les données restent dans leurs fichiers.
Les notions de couche, de table et d'outil de traitement sont les mêmes dans ArcGIS Pro.
Fais les exercices, le quiz et obtiens ton certificat dans ton espace
Avec ton compte, les deux premiers modules sont offerts : leçons, labs, simulations, quiz et tuteur. Débloque la suite du parcours pour 100 000 GNF. Le certificat vérifiable, délivré à la fin, coûte 399 000 GNF.
Indépendance. QGIS et OpenStreetMap sont des projets libres et ArcGIS est une marque d'Esri, cités ici comme outils ; le parcours est indépendant, n'est affilié ni au projet QGIS, ni à la Fondation OpenStreetMap, ni à Esri, et ne prépare à aucune certification d'éditeur.